[ Avant tout ]
Un garçon qui avait besoin de bouger
J'ai grandi en Belgique, en mouvement. Le judo à cinq ans et demi, puis la course, les sports, le dehors. Les arbres étaient faits pour y grimper. À l'adolescence, je me suis orienté vers des études de sport. Les grandes questions sur la vie, c'était le rayon de mon père.
[ Les Arcs, 18 ans ]
Une chute qui a tout déplacé
Une chute à ski m'emporte sur la piste. Et là, je me vois d'en haut. J'observe la scène depuis un point situé au-dessus de mon corps. Je n'ai aucun mot pour ça, alors je le garde pour moi.
Puis je me mets à lire. La bibliothèque de mon père, les philosophies orientales, la méditation. Le sportif commence à s'interroger sur la conscience et sur tout ce qui échappait à ses explications.
[ 1994 · le métier ]
Apprendre avec les mains
Kinésithérapeute en 1994, puis ostéopathe. L'ostéopathie m'a d'abord aidé moi-même, face aux suites de mon accident. Elle devient le cœur de ma pratique, en Belgique, jusqu'en 2015.
Au cabinet, je comprends vite que les gens n'ont pas toujours mal là où le problème se trouve. Une nuque qui se bloque à chaque conflit. Un ventre qui se noue avant chaque décision. Je me forme aux approches somato-émotionnelles, et je cherche ce qui relie les tensions, les émotions et les réactions qui reviennent.
Dès 2001, j'enseigne : l'anatomie palpatoire, le drainage lymphatique, puis les approches psycho-émotionnelles. Recevoir et transmettre avancent ensemble depuis.
[ Sur les tournages ]
Des plateaux de cinéma à mon cabinet
Le métier m'a ouvert des portes inattendues. En 2004, une actrice et chanteuse très aimée des Français me demande de l'accompagner pendant un tournage. Une belle relation de confiance s'installe, elle m'invite sur le plateau. D'autres suivront : un humoriste et un comédien que la France entière connaît, sur des tournages à Paris et à Bruxelles.
Andrea Bescond et Ana Girardot m'ont aussi fait confiance en consultation, et elles en parlent publiquement. Elles évoquent toutes les deux la même chose : la présence, et le respect de l'intimité.
[ 2013 ]
La limite
Pendant des années, j'exerce, j'enseigne, j'entreprends. Un centre de bien-être s'ajoute au cabinet et aux formations. L'élan est immense, et il finit par trouver sa limite.
En 2013, à quarante-deux ans, je traverse un burn-out profond, dans une période très dure sur le plan personnel et familial. Je frôle la mort et je suis sauvé de justesse. J'accompagnais déjà les autres. Là, j'ai découvert dans ma propre chair jusqu'où l'épuisement peut conduire. Je sais de quoi je parle quand vous me dites que vous n'en pouvez plus.
[ 2014 – 2021 ]
Reconstruire, et transmettre
En 2014, je fonde l'Académie Joie & Gratitude et je forme des praticiens en Belgique, en France, au Maroc, en Grèce et en Thaïlande. En 2018, je formalise la méthode NSQ® : des protocoles courts qui travaillent le corps, l'émotion et la pensée en même temps. Le Déploiement Intégral paraît chez Eyrolles en 2020, et NSQ® Academy naît en 2021.
[ À la maison ]
Un père, un grand-père, un mari
J'ai trois enfants aujourd'hui adultes et une petite-fille. J'ai connu la famille recomposée, ses joies et ses équilibres à trouver. Je suis marié à Laure, maman de deux adolescents. Quand vous me parlez de votre couple, de vos enfants ou de votre place dans la famille, ça me parle aussi. Je connais les joies et les défis que l'on traverse.
[ Aujourd'hui ]
Ce que je fais pour vous
En cabinet, à Bordeaux et à Moulon, je pratique la fasciathérapie somato-émotionnelle : un travail corporel pour les tensions qui ne lâchent pas et le stress qui s'est installé dans le corps. Et avec la NSQ®, j'aide à libérer les réactivités post-traumatiques physiques, émotionnelles et psychiques.
En visio, partout dans la francophonie, je vous accompagne sur les émotions qui débordent, l'autosabotage, les croyances et l'image de vous-même qui vous freinent.
À côté, je continue de chercher et de créer : formations, outils numériques, et APØGEION™, un jeu pour avancer vers vos objectifs.